Journée internationale des Aides-Soignants : Les infirmiers les célèbrent !

À l’occasion de la journée internationales des aides-soignants, les infirmiers ont décidé de mettre en valeur leur binôme de choc. Une belle manière de les honorer.  
 

C’est une journée par comme les autres. Ce 26 novembre, c’est la journée internationale des Aides-Soignants. Et si nombreux sont les hôpitaux qui ont souhaité les saluer, ce sont encore leurs binômes qui en parlent le mieux.
 
À l’initiative de Bernadette Fabregas, rédactrice en chef de Infirmiers.com, une ribambelle d’infirmiers ont tenu à mettre en lumière cette profession vitale à la vie de l’Hôpital.
 
« Je regrette beaucoup qu'elles-qu'ils ne soient pas plus mis en avant », confie Sylviane qui ajoute être « peu de choses » sans l’équipe d’aides-soignants. Un point de vue partagé par Linda, qui, plus catégorique, confie n’être « rien » sans eux. « Elles sont mes yeux, mes oreilles, mes paires de bras supplémentaires… Et elles sont surtout celles qui en un clin d'œil savent voir que M. X ou Mme Y n'est pas comme d'habitude, qu'il y a un truc qui cloche… ».
 
Plus qu’un soutien sans faille, elles sont « indispensables », selon Charlotte. « J’ai commencé comme jeune diplômée de nuit, en tant que polyvalente. Les différentes AS avec qui j'ai formé des binômes m'ont tellement appris, puis de même pour mes différents postes jusqu'à aujourd'hui. », ajoute l’infirmière.
 
Et Anik, cadre supérieur de santé, formatrice et consultante, de s’insurger : « Chers aides-soignants, n’acceptez plus de vous laisser traiter "d’aides-soins", pourquoi ce diminutif est-il encore si souvent employé ? Chers collègues infirmiers, chers étudiants en soins infirmiers, faites, s’il vous plaît, l’effort d’une syllabe en plus pour nommer justement les soignants qui travaillent avec vous. Il me semble que ce vocable est suffisamment beau pour mériter de ne pas être tronqué ».
 
L’an passé, c’est aux aides-soignants, eux-mêmes, que le site avait demandé de s’exprimer sur l’essence de leur métier.  « L’aide-soignante, c’est celle que l’on ne voit pas mais qui est toujours là... c’est celle qui ne sait rien faire, mais qui fait tout ! Qui n’est ni médecin, ni psychologue, ni diététicienne, ni assistante sociale… mais qui se préoccupe de tout ! », leur avait alors confié Blandine.
 
Un avis partagé par Florence Braud, elle-aussi aide-soignante, qui rappelait « qu'il était grand temps de regarder enfin les aides-soignantes et les aides-soignants tels qu'ils sont : des professionnels qui exercent un métier, pas un sacerdoce et encore moins une vocation...”
 
Une pluie de louanges qui fait du bien au sortir d'une année compliquée par les vagues successives de Covid ! 
 

Portrait de Julia Neuville

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