Reprenons la base, la définition du Sackett de l’EBM, Evidence Based Medecine, ou médecine basée sur la preuve en français. Elle se définit donc, comme « l’utilisation consciencieuse, explicite et judicieuse de la meilleure preuve du moment pour la prise de décision liée à la prise en charge du patient. »
En claire, des études, des recherches, des thèses, des revues, des publications, des productions d’agences sanitaires, des bonnes pratiques thérapeutiques, en quelques sortes de la littérature médicale utile pour rester informés des derrières innovations scientifiquement prouvées et validées.
Que ce soient donc des recos de la HAS, des articles de The Conversation, des études publiées dans The Lancet… Si c’est là, c’est que c’est authentifié, labellisé, approuvé, par un organisme ou une institution de confiance, un collège d’experts de renom.
C’est toujours utile d’avoir un petit digest, un recap, de ce qu’il se dit, de ce qui bouge en ce moment en médecine. C’est même indispensable, c’est même dans LE serment : « Je n’entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services qui me seront demandés. »
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