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À partir du lundi 2 février, les internes de médecine générale sont appelés à faire grève tous les premiers lundis du mois, en s’absentant de leurs terrains de stage. Objectif affiché : obtenir des textes clairs, publiés et juridiquement sécurisés sur la mise en place de la quatrième année d’internat, prévue pour novembre 2026.
Pour les représentants syndicaux, les engagements ministériels présentés ces derniers jours relèvent encore trop du déclaratif.
Des annonces jugées insuffisantes
La diffusion, en ouverture du congrès, d’une courte vidéo de la ministre de la Santé Stéphanie Rist n’a pas calmé les tensions. Revalorisation des gardes de permanence des soins ambulatoires, augmentation de l’indemnité d’astreinte ou encore lancement de groupes de travail ont été perçus par les internes comme des mesures périphériques, sans réponse directe aux points de blocage de la 4A : modèle de rémunération, statut des maîtres de stage universitaires, organisation de la permanence des soins ou encore modalités d’affectation.
Une grève reconductible jusqu’à des « actes »
L’Isnar-IMG conditionne la fin du mouvement à l’adoption de textes jugés satisfaisants par les internes. Le syndicat ne réintégrera pas les comités de suivi tant que ces garanties ne seront pas formalisées.
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