Classements 2026 des spécialités au sein des CHU : ce que disent les choix des internes

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Les tableaux 2025–2026 permettent de visualiser, CHU par CHU, quelles spécialités arrivent en tête des choix des internes (via le rang médian des affectés) et comment ces positions évoluent d’une année sur l’autre. Au-delà des classements nationaux, on voit apparaître des signatures locales très nettes. Tous les tableaux dynamiques sont disponibles pour explorer, pour chaque CHU, la spécialité qui vous intéresse et ses variations.

 

Classements 2026 des spécialités au sein des CHU : ce que disent les choix des internes

© Midjourney x What's up Doc

https://www.whatsupdoc-lemag.fr/classement/etablissements/2026/763

Les signaux forts : des têtes qui changent, des “retournements” localisés

Plusieurs CHU connaissent des recompositions rapides du haut de tableau. À Caen, la dermatologie prend la première place et la médecine intensive-réanimation bondit très nettement dans le haut du classement, pendant que certaines disciplines chirurgicales reculent. 
À Nantes, la dermatologie passe en tête et la chirurgie thoracique et cardiovasculaire remonte fortement dans le trio de tête, tandis que la génétique médicale décroche fortement. 
À Rouen, les maladies infectieuses et tropicales passent du milieu à la première place, tout en laissant les spécialités techniques très présentes dans le haut du classement.

Des mouvements “symboliques” au sommet dans les très grands CHU

Dans les plus grands ensembles, les mouvements peuvent être faibles en nombre de places mais forts en message. À l’AP-HP, les variations les plus marquées concernent notamment la rhumatologie (baisse importante), la néphrologie et l’anesthésie-réanimation (reculs), tandis que l’oncologie, la chirurgie viscérale, la chirurgie orale et la médecine nucléaire progressent. L’idée générale : le sommet est stable en volume, mais la hiérarchie interne bouge.

Outre-mer : des dynamiques spécifiques, pas des trous dans la raquette

Pour la Martinique/Guadeloupe, l’anesthésie-réanimation prend la tête, la neurochirurgie progresse, et la médecine cardiovasculaire recule du podium. À La Réunion, les maladies infectieuses et tropicales prennent la première place, pendant que la néphrologie décroche fortement.

Ce que ces classements permettent, concrètement

Ces tableaux ne servent pas à “juger” une spécialité mais à objectiver l’attractivité relative, localement, au moment du choix final. Chacun peut aller vérifier, CHU par CHU, quelles spécialités dominent, lesquelles reculent, et si une évolution est un mouvement marginal ou un basculement de tête de classement. Les tableaux dynamiques sont fournis pour naviguer librement entre CHU et spécialités.

Les calculs ont été réalisés à partir du tableau des affectations finales de chaque interne, publié au Journal officiel, sur lequel figure le rang de chaque interne au sein du classement du groupe. La médiane de ces classements au sein de chaque groupe a été choisie comme paramètre. L’évolution affichée correspond à un mouvement de rang dans le classement (▲/▼)
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