Dans les centres commerciaux, les pharmaciens seuls au monde

Presse auscultée – Depuis le 29 janvier, les surfaces non-alimentaires de plus de 20 000 m2 ont dû baisser le rideau dans le cadre de la lutte contre la pandémie. Les commerces qui restent ouverts se retrouvent quant à eux victimes collatérales, plongés dans un quotidien actif mais quasi désertique. Ils réclament une aide de l’Etat.

Comment maintenir la tête hors de l’eau quand tout est vide autour de vous ? Cette question anime les pharmaciens des centres commerciaux, comme à Noisy-le-Grand, en Seine-Saint-Denis. France Bleu a interrogé Michael Angel, propriétaire de deux pharmacies dans le centre commercial des Arcades.
 
« Pour ce dernier, la situation est catastrophique depuis deux semaines. "Notre fréquentation a baissé de 50%, on a perdu le flux des visiteurs, c'est ça le pire". Beaucoup de clients ont effectivement déserté le centre commercial : "avant, ils venaient parce qu'ils avaient une course à faire dans un magasin et en profitaient pour venir chercher des médicaments, ou alors entre midi et deux ou à la sortie du bureau, tout ça on l'a perdu", déplore le pharmacien. "On est seul au monde", souligne-t-il », peut-on lire dans l’article de nos confères.
 
Avec d’autres collègues, il demande une aide de l’Etat. En groupe, ils ont écrit au ministère de l’Economie et aux syndicats des centres commerciaux.  « "Mais pour le moment, rien ne bouge", assure Michael Angel. » Pour en savoir plus, c’est ici
 
 

Portrait de Constance Maria

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