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« Après l’évolution du carnet de santé de l’enfant en 2025, le carnet de maternité fait à son tour l’objet d’une refonte », a indiqué le ministère de la Santé.
Celle-ci vise à intégrer « les nouvelles recommandations médicales et sanitaires » et à « mieux accompagner les femmes tout au long de leur parcours, de la grossesse au post-partum », précise le ministère.
Cette nouvelle édition a été élaborée sur la base « des recommandations du Haut Conseil de la santé publique publiées en 2023 », et à l’issue « d’une large concertation associant sociétés savantes, représentants des professionnels de santé et usagers ».
Plus de prévention
Le document aborde les grandes thématiques du quotidien des futurs parents : l’alimentation, l’environnement, l’activité physique ou encore la santé mentale.
« Les rubriques ont été repensées pour répondre aux plus près des besoins des familles », avec de nouvelles thématiques comme la prévention des violences, de l’exposition aux écrans et à la chlordécone, ou encore la santé bucco-dentaire.
On y trouve également « plus de contenus sur la prévention du syndrome du bébé secoué », maltraitance infantile conduisant à un ensemble de traumatismes crâniens infligés au nourrisson lorsqu’il est violemment secoué.
De plus, le carnet intègre désormais des QR codes renvoyant vers des ressources actualisées, des numéros d’aide, ainsi que « des liens directs vers des sites institutionnels de référence », pour faciliter l’accès aux droits et aux dispositifs d’accompagnement existants.
Faciliter le remplissage pour les médecins
Pour les professionnels de santé, la partie médicale a été « allégée pour aller à l’essentiel », faciliter le remplissage et soutenir la qualité des échanges avec la femme enceinte, indique le ministère.
« Des ressources spécifiques sont également mises à disposition des professionnels de santé, notamment des outils de repérage et de dépistage en santé mentale », précise-t-il.
Imprimé et distribué par les conseils départementaux, le carnet permet « l’intégration d’informations locales utiles aux familles » comme les coordonnées des services de Protection Maternelle et Infantile (PMI).
Dès son entrée en vigueur, il doit être remis aux femmes lors du premier examen prénatal, soit « avant la fin du 3e mois de grossesse ».