L’internat de Besançon : « On s’y sent bien, on est bien entouré, on est comme une famille ! »

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La qualité : le maitre mot du CHU de Besançon. Niché au cœur de la technopole Temis Santé, ce CHU offre un parcours de formation de haute qualité et un parcours de soin d’excellence. César Guerrin, représentant des internes et interne en médecine d’urgence ainsi que Dr Jihane Boustani, cheffe du service de radiothérapie et ancienne interne du CHU ne tarissent pas d’éloges sur leur parcours au sein de cet établissement souvent mal connu. 

L’internat de Besançon : « On s’y sent bien, on est bien entouré, on est comme une famille ! »

 Dr Jihane Boustani et César Guerrin du CHU de Besançon.

© DR

Première ville sur le critère de « Qualité de vie étudiante », Besançon attire de nombreux étudiants pour sa verdure et son positionnement idéal. Envie de faire un footing après des heures de garde ? Vous êtes au bon endroit ! Plutôt branché virée shopping à Lyon ou concert dans la capitale ? En 2h30 de train c’est faisable ! Ce territoire vert et nature, qui offre un accès rapide au Jura et aux grandes villes est très attractif. 

Pour Jihane Boustani, parisienne d’origine : « La transition, Paris-Besançon c'est un peu un choc de culture, mais on s'y fait très rapidement, grâce, notamment, à la générosité des gens. Vraiment, j'ai été marquée par la gentillesse des Bisontins et des Francs-comtois d'une manière générale et leur accessibilité. » 

Pour César Guerrin, Francs-comtois, d'origine et fier de l’être, l’attractivité et la taille de la région en font des éléments de choix pour l’internat : « Le choix de Besançon, je pense qu'il est double, c'était mon cas en tout cas ! C'est le choix du territoire, du CHU et des hôpitaux de la région. Moi ce qui m'a fait rester, c'est de pouvoir avoir un ancrage assez fixe sur Besançon, avoir un appartement et ne pas avoir à déménager tous les six mois car les hôpitaux périphériques restent assez proches comparativement à des régions qui peuvent être beaucoup plus disparates. » 

Le CHU est, à l’échelle de la ville, à taille humaine et offre une réelle proximité entre les médecins. Les nouveaux internes sont souvent agréablement surpris par cette dimension. « C'est toujours plus simple de discuter entre collègues, quand on se connaît et qu'on se côtoie aussi dans d'autres circonstances, ça facilite les échanges. Quand on a confiance, c'est toujours plus facile de faire des prises en charge commune et ça retentit aussi sur l'exercice professionnel. » explique César Guerrin. Cette proximité est confirmée chaque année par les trois journées consacrées à l’accueil des nouveaux internes, un évènement en collaboration entre le CHU, l’université et l’association des internes.

Jihane Boustani confirme en ajoutant « On se sent vraiment bien à Besançon, on est bien entouré, on est comme une famille ! »

Une qualité de formation mais également de prise en charge des patients 

Le CHU de Besançon a été certifié avec la mention « Haute qualité de soin » par la HAS. C’est un critère de choix qui a fait pencher la balance pour Jihane Boustani : « J'avais plusieurs villes possibles où je pouvais faire mon internat. Je me suis un peu renseigné à droite, à gauche. Et finalement Besançon ressortait souvent pour la qualité de l'enseignement, la qualité de l'encadrement des internes et des soins délivrés aux patients. Et donc mon choix s'est fait naturellement vers cette ville. »

Un point fondamental dans le choix de son internat c’est évidemment la qualité de la formation qui est délivrée aux internes ainsi que le respect des réglementations. A Besançon ces deux aspects sont une évidence ! 

« J’ai été étonné de constater que la question du respect du repos de sécurité revienne si souvent de la part des externes qui s’interrogent sur leur choix. Quand on est bisontin, on ne se la pose pas vraiment parce qu'on sait qu'il est respecté. Je confirme donc que le repos de sécurité post garde est évidemment respecté dans tous les services au CHU et dans les hôpitaux de la région. » explique César Guerrin.  

Jihane Boustani revient sur les points qui lui ont permis d’évoluer rapidement et positivement en tant qu’interne : « On est très vite en autonomie, on apprend vite, on prend vite des décisions sans être pour autant lâché complètement. Il y a toujours quelqu'un pour nous guider. Et ça, c'est extrêmement formateur et n'est pas forcément accessible à d'autres internes dans d'autres villes. »

César Guerrin complète en précisant « Au CHU, dans la majorité des services, il y un enseignement riche et de qualité au niveau universitaire, en lien avec l’UFR. » 

Travailler au CHU de Besançon c’est aussi avoir des équipements derniers cri avec un plateau technique de pointe qui s’adapte aux besoins du territoire et des patients. « Par exemple pour la radiothérapie, on a toutes les techniques, pratiquement : la radiothérapie externe, la curiethérapie, l’irradiation corporelle totale, la stéréotaxie ce qui permet de couvrir l'ensemble des demandes des patients sur le territoire. » précise Jihane Boustani. C’est évidemment le cas pour tous les services avec par exemple un robot chirurgical Da Vinci XI, 1 scanner spectral aux urgences ou 2 nouvelles salles de cardiologie interventionnelle. 

Une organisation unique permettant flexibilité et collaborations

Vous n’avez pas envie d’un parcours linéaire ? Le CHU de Besançon est le bon choix ! 

En effet, une vraie flexibilité est accordée aux internes notamment par des collaborations avec d’autres centres ou d’autres villes mais également par la possibilité d’aménager leur parcours, en allant par exemple faire un stage hors filière, pour compléter certains aspects de leur formation ou approfondir leurs connaissances dans un domaine de leur spécificité. « Les liens de proximité se font vraiment ressentir au niveau pédagogique, car ils permettent des échanges fluides entre les partenaires et facilitent les aménagements de formation. » explique César Guerrin. Jihane Boustani ajoute avec engouement : « Les futurs internes ont par exemple la possibilité de faire de l’hospitalo-universitaire s’ils sont attirés par la recherche. Il y a énormément de possibilités et de collaborations entre le service de radiothérapie de Besançon et le laboratoire de recherche URM 1098 et également avec l’unité de radiobiologie du centre Leclerc de Dijon. »

https://moninternatcestbesancon.fr/?mtm_campaign=whatsupdoc2024

Le territoire franc-comtois présente une organisation unique en France avec notamment l’IRFC (Institut Régional Fédératif du Cancer) qui est un groupement de plusieurs établissements de santé (6 publics, 2 privés) dont l’objectif est de délivrer la meilleure qualité de soin possible aux patients. Pour ce faire, les médecins d’une certaine ville peuvent se déplacer sur le territoire pour assurer des journées de consultation en proximité pour les patients. C’est une collaboration qui fait vraiment ses preuves ! « Quand on sort les chiffres comparatifs avec d'autres régions, on a vraiment, des taux de survie et de guérison vraiment excellents. Donc il y a une vraie qualité dans la prise en charge des patients. Ça, c'est vraiment extrêmement attractif pour les futurs internes qui seraient intéressés par la cancérologie, que ce soit l’oncologie médicale ou la radiothérapie. » explique Jihane Boustani. 

Enfin, au niveau des urgences, une organisation unique encore une fois puisque c’est la seule région en France ou le centre 15 s’occupe de la régulation des 4 départements de la Franche-Comté, avec une vraie coordination territoriale ! 

L’ultime preuve des atouts de ce CHU, comme Jihane Boustani, nommée cheffe de service de radiothérapie en 2023, un nombre considérable d’internes restent sur le territoire à la fin de l’internat pour s’y installer et exercer.

- Des interviews organisées par le CHU de Besançon
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