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« Je veux trois garanties. D'abord, la garantie que le Doliprane est produit en France. La garantie d'approvisionnement normal des pharmacies pour l'accès pour nos concitoyens. Et la garantie que les stocks seront suffisants, puisque nous demandons aux industriels de réaliser des stocks, afin d'éviter les ruptures de stocks dans les périodes qui sont des périodes critiques », a-t-elle énuméré sur France Inter.
Le groupe pharmaceutique français a annoncé vendredi avoir choisi le fonds d'investissement américain CD&R pour lui céder potentiellement le contrôle de son entité de santé grand public Opella, qui commercialise le Doliprane. Cette possible cession soulève de fortes préoccupations au sein de l'opinion publique et de la classe politique pour des enjeux de souveraineté sanitaire et d'emplois.
« Ça ne fonctionne pas »
De son côté, la secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon souhaite que l'opération ne se réalise pas. « On ne peut pas demander à un groupe de prendre des engagements une fois que la décision est prise, ça ne marche pas, ça ne marche jamais. Si les conditions ne sont pas posées en amont, ça ne fonctionne pas », a-t-elle insisté.
« Le ministre Antoine Armand a évoqué le fait qu'il allait demander le bilan des aides qui ont été données à Sanofi (…). C'est indispensable pour éclairer la discussion et la décision politique », a ajouté Marylise Léon, soulignant qu'« aujourd'hui, on est sur un calcul financier du groupe Sanofi ».
https://www.whatsupdoc-lemag.fr/article/medicaments-comprendre-pourquoi-penuries-et-prix-sont-lies
Le gouvernement a demandé mardi un « bilan exhaustif » des aides publiques que le groupe pharmaceutique Sanofi a reçues ces dix dernières années.
Avec AFP
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