
Quelles spécialités rapportent le plus ? Ou le moins ? Découvrez le classement
Bien-sûr on ne choisit pas sa spécialité que pour l’argent, enfin c’est quand même un critère qui peut compter pour beaucoup. Alors quelles sont les spécialités qui rapportent le plus en libéral ? Chaque année la DREES publie son classement du revenu des médecins libéraux. Déjà on vous rappelle le N°1, les radiologues sont les plus riches, et après ?
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« Au CHU de Nîmes, nous avons des urgences qui fonctionnent mieux qu’ailleurs, attractives pour les internes, de là à dire qu’elles sont en bonne santé… »
Eh oui ! Il est possible d’avoir un effectif de soignants complet aux urgences, que le service soit attractif et fonctionne globalement bien. La preuve en est au CHU de Nîmes. Pierre Géraud Claret, chef de service des urgences, depuis 20 ans dans ce service, révèle la recette du bonheur…
(Re)lisez le témoignage d’un urgentiste heureux (ce n’est pas si souvent)
Ce qu’il faut retenir de la réforme du statut unique de PH. On s’est cogné les textes pour vous.
Vous avez compris quelque chose à la réforme du statut unique des PH ? En réalité ça change quoi ? Vous n’y connaissez rien ? Quotités de travail modifiables, reconnaissance des valencs non-cliniques, statut du praticien contractuel… On a demandé à Patrick Léglise, délégué général de l’INPH de décrypter pour nous le texte de cette réforme.
Pour tout savoir sur le statut unique de PH, (re)lisez l’article
Quand les recos sont inapplicables : le pavé dans la mare de la HAS
La Haute autorité de santé (HAS) a publié fin mars une lettre ouverte en forme de cri d’alarme : faute de moyens, la qualité des soins ne peut, selon elle, plus être assurée de manière satisfaisante sur l’ensemble du territoire. La Professeure Dominique Le Guludec, présidente du collège de l’institution est très claire sur le sujet : « nous ne sommes pas là pour dégrader les recommandations en fonction des moyens disponibles. Nous n’avons pas à nous adapter à la pénurie. »
(Re)lire la forte prise de position de la HAS
La pénurie médicale ? A qui la faute ? Les chiffres qui accusent
La pénurie de médecins est le résultat d’une succession de décisions malheureuses : l’Ordre des médecins, la sécu, les ministres de la Santé et même les médecins. Pendant des décennies, l’accès restreint aux études médicales, et donc le peu de médecins formés a été plus que volontaire. Les responsabilités sont partagées. Et maintenant c’est la cata à tous les étages…
Une pénurie organisée, la preuve en chiffres, (re)lire l’infographie