Si Ysé Moreau, présidente de l'association des internes de médecine vasculaire (AFIMV), nous confiait récemment que sa spé, « ultra transversale », fait partie de celles « où toutes les places partent assez vite et avec des classements meilleurs chaque année » (rang limite cette année : 1642 et 4373, NDLR), elle n’en est pas moins inquiète pour son avenir. Dans un courrier que nous avons pu parcourir, adressé ce 7 octobre à la directrice de la DGOS Katia Julienne ainsi qu'au président de l'ONDPS, Ysé Moreau, président de l’Afimv, et Alexandre Rodière, secrétaire général, font part de leur désarroi au sujet du nombre de places accordées à la spécialité. « Aujourd’hui, le nombre de nouveaux postes, n’est pas suffisant pour compenser la baisse de la démographie médicale, puisque l’on dénombre 45 postes. Nous formons donc moins de 50 praticiens par an pour une spécialité ayant un domaine d’activité étendu et une prévalence de patients importante toujours en augmentation, au détriment de leur santé », écrivent les deux responsables syndicaux.
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Par manque de médecins universitaires dans la spécialité, « un certain nombre d’internes ne pourront accéder à une formation optimale ». L’Afimv regrette aussi que « certaines villes avec des capacités de formation importantes ont vu leur nombre d’internes réduit, sans que les chefs de services n’en soient informés avant publication des postes dans le Journal Officiel ». Le syndicat d’internes demande donc une augmentation du nombre d’internes dans la spécialité, et une meilleure répartition des postes en fonction des capacités de formation.
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