« Je travaille moins qu’avant et je gagne plus, mais surtout avec Point Vision, je suis serein »

Article Article

Le Dr Jérôme Massy est un modèle du genre : 15 ans à s'occuper seul d'un cabinet d’ophtalmo, avec la gestion du personnel, de la compta, des normes, des délais dingues. Il a fallu y laisser sa peau. Ça, c’était avant qu’il se lance avec Point Vision.

« Je travaille moins qu’avant et je gagne plus, mais surtout avec Point Vision, je suis serein »

« Je me suis installé en libéral à la trentaine, immédiatement après mon clinicat à Rouen, en 2 000. J’exerçais à Elbeuf, dans un cabinet avec trois associés. Ils étaient à l’époque tous plus âgés que moi, entre 45 et 50 ans. J’avais une activité médico-chirurgicale, du tout-venant, une patientèle normale. Nous étions en SCM (Société Civile de Moyens), donc nous avions une partie du matériel en commun, en particulier, les champs visuels, les lasers, puis l’OCT un peu plus tard.

Et puis les années passant mes collègues ont pris de l’âge, et nous avons été confrontés à une demande de plus en plus pressante de rendez-vous. Nous avions plus d’un an de délai d’attente. On travaillait sans arrêt. C’était compliqué, d’un côté on avait le sentiment de ne pas soigner avec la qualité qu’on souhaitait, et de l’autre côté des gens en attente de rendez-vous. Nous étions en permanence harcelés.

Mon constat : j'arrive dans une impasse, comment continuer comme ça et supporter un cabinet entier sur ma tête ?

J’avais de plus en plus de mal à trouver ne serait-ce que des remplaçants. Donc je partais en vacances sans être remplacé, ce qui ne m’arrivait jamais. Avec le dernier départ à la retraite en 2017, l’activité s’est resserrée sur moi. J’avais une grosse charge de travail et en même temps peu de visibilité sur l’avenir. Mon constat : j’arrive dans une impasse. Comment continuer comme ça et supporter un cabinet entier sur ma tête ? En plus dans une spécialité, où on a besoin d’échanges inter professionnels, d’équipements de grande technologie et donc besoin de s’associer pour faire des acquisitions de matériels qui coûtent chers ?

Comment continuer mon exercice ? Est-ce que je reste comme ça avec une pression constante, un risque financier important parce que tout repose sur mon activité ? Si j’ai un pépin de santé ça peut devenir compliqué, avec du personnel salarié, la charge était vraiment lourde.

A l’époque j’étais au conseil d’administration du SNOF, Francois Pelen y était également, et même si je connaissais Point Vision, cela m’a donné l’occasion de côtoyer un peu plus François et surtout de bien saisir comment fonctionnait Point Vision. Et rapidement je prends une décision, rejoindre Point Vision, en 2018 pour pouvoir bénéficier de l’expérience et de l’expertise d’un groupe, pour pouvoir faire évoluer mon activité.

Dés le rachat par Point Vision, j'ai constaté que mon cabinet a retrouvé de l'attractivité, et j'ai reçu des candidatures spontanées d'orthoptistes, de secrétaires, même de médecins remplaçants

Donc on signe ensemble, dans un premier temps on a repris mon cabinet comme il était, tout a été intégré chez Point Vision, le temps de trouver des nouveaux locaux, qui était en construction, ralentis par le Covid. Et en juillet 2021, nous avons ouvert un centre Point Vision. Dans l’intervalle on avait recruté des orthoptistes, des secrétaires, et également j’avais convaincu un de mes anciens associés qui était à la retraite de retravailler avec nous.

J’ai constaté immédiatement après le rachat par Point Vision que mon cabinet a retrouvé de l’attractivité. A la fois par qu’on recevait des candidatures spontanées d’orthoptistes, de secrétaires, voire de remplaçants, mais on a aussi commencé à bénéficier des capacités de recrutement de Point Vision, qui nous a apporté des candidats.

Aujourd’hui j’ai 4 médecins salariés, 5 secrétaires et 6 orthoptistes. Moi je suis chef de centre en libéral.

Je vais être très clair, la première année j’ai perdu un peu, du fait de la réversion à Point Vision, mais c’est surtout parce que j’étais resté dans mon cabinet initial et on n’était pas en déploiement normal. J’étais limité en espace, donc limité en travail aidé, ce qui engendrait une sur-représentation des charges salariales en rapport des capacités de chiffre d’affaires.

Mais avant même le nouveau centre, j’ai pu récupérer de la place pour tout rééquilibrer, et maintenant que nous sommes dans une configuration adaptée, pour être clair, mes revenus ont augmenté. Avant en libéral, je faisais de l’ophtalmo, du secrétariat, de la gestion de paye, des plannings de congés, de la compta. Je passais au moins deux heures par semaine sur du travail non médical. Aujourd’hui je ne fais que de l’ophtalmo, donc j’ai une optimisation de mon temps de travail qui augmente ma productivité.

On prend en charge le diagnostic, les examens complémentaires, la thérapeutique, nos injections intravitréennes, au sein du cabinet, et on a un bloc sur place pour les opérations

Chez Point Vision nous avons des accords de fonctionnement, des déclarations de protocoles des orthoptistes qui sont faites à l’ARS, donc on voit plus de monde. Avant j’envoyais mes examens complémentaires à d’autres collègues dans d’autres cliniques parce que je n’avais pas l’équipement pour les faire. Aujourd’hui on prend en charge, le diagnostic, les examens complémentaires, la thérapeutique, on fait nos injections intravitréennes au sein du cabinet, on a un bloc opératoire sur place pour réaliser nos interventions sur place.

Et surtout, l’augmentation du flux de patients génère une augmentation de l’activité chirurgicale. J’ai plus que doublé mon activité chirurgicale entre mon installation libérale et mon installation avec Point Vision. Tout ça fait que le rendement est bien supérieur. Mes revenus sont supérieurs, ma déclaration d’impôts me le confirme.

La réversion à Point Vision inclut la prise en charge de Point Vision, la gestion RH, l’informatique, le matériel, le recrutement, le remplacement, les partants, les absents. Tout le support qui permet premièrement de maintenir l’activité et deuxièmement de l’augmenter.

Quand en libéral mon orthoptiste me disait je suis malade, je ne viens pas, il n’y avait personne pendant un temps indéterminé, là on peut remplacer quasiment au pied levé.

C’est une optimisation du travail, une augmentation de la qualité du travail, et pour l’ophtalmologue un rendement important.

Concrètement j’avais une à deux demi-journées opératoires par semaine, aujourd’hui j’en fais trois ou quatre par semaine, et avec des programmes beaucoup plus chargés.

On a aussi développé la chirurgie réfractive au sein du centre, ce que je faisais aussi mais de façon un peu déléguée. On opère au laser au sein même du centre. Avec plus de patients, grâce à la visibilité de Point Vision qui donne confiance aux patients. On bénéficie d’une image de marque favorable. Les patients viennent chez nous spontanément se faire opérer, ils ne seraient jamais arrivés dans mon ancien cabinet.

Je suis beaucoup plus serein, beaucoup moins sous pression, beaucoup plus concentré sur mon travail médical, tout est plus simple

C’est un écosystème vertueux, je suis beaucoup plus serein, beaucoup moins sous pression, beaucoup plus concentré sur mon travail médical, avec une satisfaction bien supérieure, en termes de qualité de diagnostic, d’explorations complémentaires, de réactivité. Tout est plus simple.

J’ai gardé une liberté totale, sur mon agenda, la façon dont je reçois les gens, les thérapeutiques. En tant que chef de centre, je ne détiens pas la majorité du capital, mais la majorité des voix dans le CA du centre. Donc mon avis est déterminant, tout se fait avec mon accord ou à ma demande. Il n’y a aucune instruction qui descend de Paris pour faire ci ou ça. On a des conseils, du support, et après on décide de ce qu’on fait.

Ce serait à refaire je le ferai sans hésiter. J’ai eu la chance que mon activité soit rachetée, sur le marché personne n’en veut. On a transformé mon activité en parts dans la société. Je n’ai pas arrêté mon cabinet en mettant la clé sous la porte. J’ai récupéré un patrimoine sur mon activité précédente. Elle a été valorisée. Mais surtout, ma vie a changé.

Je dors la nuit, je suis content d’aller travailler. Je retrouve une vie personnelle, une vie de famille, je ne travaille plus le samedi comme je faisais, j’ai toujours une demi-journée de libre dans la semaine ce que je ne faisais jamais, je prends des vacances sans me poser la question, c’est incomparable. Je travaille moins qu’avant et je gagne plus, mais même en dehors de ça j’ai retrouvé une tranquillité et une sérénité qui commençait à me manquer. »

 

 

- Une vision du bonheur en Ophtalmologie décrite par et pour Point Vision
0 commentaires (s)

Les gros dossiers

+ De gros dossiers