© DR.
Il y a des sigles qui vont bien ensemble, comme le fameux « CRS, SS », scandé en chœur par les étudiants révoltés de mai 1968. Pour autant, personne à notre connaissance n’a jamais chanté « ECN, QCM »… alors que cela aurait pu s’entendre, tant les défuntes Épreuves classantes nationales sont associées à ce mode d’évaluation, pratique mais plutôt primaire, que sont les questions à choix multiples. C’est justement pour ne pas se limiter aux connaissances livresques des futurs internes qu’un nouveau sigle a été introduit dans leur évaluation : ECOS, pour « Examens cliniques objectifs structurés ». Reste à savoir ce dont il s’agit précisément, quelle logistique il faut mettre en place pour les organiser à un niveau national, et surtout s’il s’agit d’un outil pertinent pour clas
A voir aussi
« Une augmentation historique » : Les 27 postes d'internes en plus font le bonheur des dermatos
Docteurs juniors de médecine générale : six règles à connaître pour le choix des stages
Dr Virgile Pinelli : « Je trouvais incroyable que des gens me fassent confiance pour les soigner »
Dr Chloé Ntshaykolo, onco-pneumologue : « Le but ce n’est pas de mettre une immuno ou une chimio à tout prix aux patients mais qu’ils puissent encaisser »
4e année de médecine générale : le syndicat Jeunes Médecins attaque la réforme en justice
4e année de médecine générale : les rémunérations tombent, le malaise reste
Médecine de montagne : le rêve… à quel prix ? Témoignage d’une interne de médecine G. au Grand-Bornand