ECNI 2022, quel CHU, quelle spécialité, les internes sont en plein choix, voici les résultats des 1 500 premiers

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Les internes continuent leur choix jusqu’au 16 septembre, dans l’ordre de leur classement aux ECNI. Alors faisons un point après 1 500 choix d’internes. Quelle spécialité a la cote ? Quel CHU est délaissé ?

ECNI 2022, quel CHU, quelle spécialité, les internes sont en plein choix, voici les résultats des 1 500 premiers

© IStock

La Chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique est en tête en proportion des postes ouverts, suivie par la dermatologie et vénéréologie et l’ophtalmologie, soit un tiercé gagnant très classique.

La médecine interne et immunologie attire plus que de coutume les étudiants

On note, après le choix de 1 500 internes, que la médecine interne et immunologie clinique semble être particulièrement choisie cette année. Elle se situait à la 12e place des spécialités les plus choisies, alors qu’au classement de l’année dernière elle a terminé 24e.

En revanche, en ce début de choix des internes c’est la radiologie et imagerie médicale qui semble un peu en perte de vitesse. Elle est 13e après les affectations des 1 500 premiers, alors qu’elle était 9e au classement général l’année dernière.

Si on passe maintenant au choix des CHU, là on a du changement. Rappelons, le trio de tête de l’année dernière : 1er Grenoble, 2e Hospices Civils de Lyon, 3e Rennes.

Après les choix des 1 500 premiers, nous serions sur un tiercé : 1er Lyon, 2e Rennes, 3e Bordeaux.

La chute se confirme pour le CHU de Grenoble

Donc une grosse chute pour Grenoble qui est pour l’instant à la 9e place. La Réunion aussi qui était 4e au pied du podium l’année dernière semble à l’aube d’une dégringolade, 13e pour le moment. Martinique Pointe à Pitre aussi semble chuter de la 16e à la 25e place. Les DOM-TOM n’auraient pas la côte en 2022.

Un petit côté de l’AP-HP et de l’AP-HM, Paris et Marseille, gardent leur attrait, respectivement en 6e et 7e place, même si cette année, Paris semble doubler sa rivale méditerranéenne. Marseille était 9e et Paris 10e l’année dernière.

Mauvais présage pour deux spécialités qui après, cette fois, les choix de 2 500 étudiants ne sont toujours pas apparues : l’allergologie et la biologie médicale sont toujours à zéro.

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