Voici les nouvelles recommandations pour la prescription des macroprogestatifs, en prenant en compte les risques de méningiome

Article Article

Les macroprogestatifs, largement utilisés en gynécologie, font l'objet d'une attention particulière en raison de leur association potentielle avec le développement de méningiomes. Le CNGOF (Collège National des gynécologues et Obstétriciens Français), la SFE (Société Française d’Endocrinologie), la SFG (Société Française de Gynécologie), et la FNCGM (Fédération Nationale des Collèges de Gynécologie Médicale), ont émis des nouvelles recommandations.

Voici les nouvelles recommandations pour la prescription des macroprogestatifs, en prenant en compte les risques de méningiome

© Midjourney x What's up Doc

Les méningiomes ont une incidence annuelle d'environ 8 à 10 cas pour 100 000 personnes. Récemment, certains macroprogestatifs ont été associés à un risque accru de développement de ces tumeurs, notamment :

  • L'acétate de chlormadinone (LUTERAN®)
  • La promegestone (SURGESTONE®)
  • La médrogestone (COLPRONE®)
  • L'acétate de nomégestrol (LUTENYL®)
  • L'acétate de médroxyprogestérone en dépôt (DEPOPROVERA®)

Le risque relatif varie selon les molécules et augmente avec la dose totale prise et la durée du traitement.

Recommandations pour la prescription et le suivi

L'Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) a émis des recommandations strictes pour l'utilisation des macroprogestatifs :

  • Respect de l'Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) pour chaque molécule
  • Remplissage annuel d'un formulaire de

Cet article est réservé aux abonnés
Alors abonnez-vous : c'est 100% gratuit

Magazines
  • Accédez à tous nos contenus premium (classement, magazine...)
  • Déposez une annonce de recrutement gratuitement
  • Accédez au forum spécial médecin

Les gros dossiers

+ De gros dossiers