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« En 2025, nous avons enregistré de solides performances commerciales dans tous nos domaines thérapeutiques et un excellent développement de notre portefeuille de produits », a fait valoir le directeur général Pascal Soriot dans un communiqué ce mardi.
Le chiffre d’affaires du groupe a progressé de 9 % sur la période à 58,74 milliards de dollars, également porté par les remèdes contre les maladies cardio-vasculaires, rénales et métaboliques, la recherche et développement, et les maladies rares, avec une nette augmentation aux États-Unis et sur les marchés émergents.
Le fleuron britannique, dont l’objectif est de générer un chiffre d’affaires annuel de 80 milliards de dollars d’ici 2030, prévoit une nouvelle hausse de ses recettes cette année.
Le laboratoire a annoncé fin janvier investir 15 milliards de dollars d’ici 2030 dans la fabrication de médicaments et la recherche et développement en Chine, ainsi qu’un accord distinct avec le chinois CSPC Pharmaceuticals pour développer des traitements de nouvelle génération contre l’obésité et le diabète.
Contre les surtaxes américaines
Pour échapper aux menaces de droits de douane américains visant le secteur pharmaceutique, le laboratoire avait aussi annoncé l’été dernier un plan d’investissement de 50 milliards de dollars d’ici 2030 pour renforcer ses activités de fabrication et de recherche aux États-Unis, déjà son principal marché.
Dès avril, le groupe avait prévu le transfert progressif outre-Atlantique d’une partie de sa production européenne.
Le président américain Donald Trump presse en effet les entreprises pharmaceutiques de déménager leurs activités aux États-Unis, et veut faire baisser les prix des médicaments dans son pays, qui sont parmi les plus élevés au monde.
AstraZeneca s’est plié à sa volonté, en annonçant en octobre qu’il réduirait le prix de certains de ses médicaments aux États-Unis et qu’il avait obtenu en échange une exemption de surtaxes douanières de trois ans.
Avec AFP
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