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Âgé de 78 ans, le comédien vivait avec un cancer du sang depuis environ cinq ans. Dans ses mémoires publiées en 2023, il confiait être « peut-être en train de mourir » d’un lymphome non hodgkinien de stade 3.
Après l’échec de la chimiothérapie, il a finalement été traité par une thérapie dite de cellules CAR-T, une technique consistant à modifier génétiquement les lymphocytes T du patient pour qu’ils ciblent spécifiquement les cellules cancéreuses.
« J’étais désemparé et j’avais l’impression d’être en fin de vie », a-t-il raconté à la chaîne australienne Channel Seven News. Avant d’ajouter : « Je viens de passer un scanner et il n’y a plus de cancer dans mon corps, c’est extraordinaire ».
Innovant mais limité
Les cellules CAR-T représentent une avancée majeure dans la prise en charge de certains cancers hématologiques, notamment les lymphomes et leucémies résistants aux traitements classiques.
Cette approche repose sur l’utilisation d’un virus inactivé pour reprogrammer génétiquement les globules T humains, chargés de lutter contre les infections.
Si les résultats peuvent être spectaculaires, comme dans le cas de Sam Neill, leur accès reste encadré. En pratique, ces traitements sont coûteux, complexes à produire et réservés à des centres spécialisés.
L’acteur a ainsi exprimé son souhait de voir ce type de thérapie davantage accessible, estimant qu’elle lui avait permis de survivre après l’échec des traitements conventionnels.
Avec AFP
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