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À l’heure où les agonistes du GLP-1 s’imposent dans le débat thérapeutique, les données rénales invitent à nuancer l’enthousiasme. Publié en janvier 2026 dans la revue JAMA Internal Medicine, cette étude comparative d’efficacité menée par émulation d’essai cible montre que l’initiation d’un inhibiteur du SGLT2 chez des patients atteints de diabète de type 2 est associée à un meilleur pronostic rénal que l’initiation d’un agoniste du récepteur du GLP-1. À 5 ans, le risque pondéré de maladie rénale chronique (IRC)FDF était de 6,7 % sous iSGLT2 contre 8,2 % sous aGLP-1, soit un risque relatif de 0,81 (IC à 95 % : 0,76-0,87). Le nombre cumulé moyen d’épisodes d’insuffisance rénale aiguë était également plus faible, avec 25,2 sous SGLT2 contre 28,7avec aGLP-1 événements pour 1