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Médecine du travail, y a qu’ça qui m’aille
Stressée par le rythme soutenu stages/cours, Meriem Elkhadli, aujourd’hui médecin du travail, ne garde pas un bon souvenir de son externat. Pendant la préparation au concours, elle s’intéresse aux spécialités moins médicales, moins cliniques : « Je ne me voyais pas m’engager dans un internat hospitalier exigeant. J’avais aimé les cours de médecine du travail, combinant prévention et clinique, sans le stress du soin. Ainsi je me suis adressée au responsable du DES de Paris après les ECN, pour réaliser un stage d'observation, dans le BTP. Et je suis tombée amoureuse de ma spé. »
Classée 7000e, Meriem est la première à choisir Médecine et Santé au travail à Paris. Interne, elle démonte les idées reçues sur la spé arrivée, cette ann/p>
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