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Sans grande surprise, parmi les spécialités les plus redoutées figurent celles qui se regroupent… en bas du classement. Les deux spécialités les moins choisies à l’issue des EDN, la médecine du travail et la santé publique, recueillent ainsi un « non catégorique » plusieurs fois répété. Les urgences non plus n’ont pas tellement bonne presse. Mais pourquoi ces spécialités sont-elles, d’emblée, laissées de côté ?
Médecine du travail : prévention, paperasse et flou identitaire
Pour Isis, qui se projette en anesthésie-réanimation, l’attrait pour la médecine de l’aigu est central.
Son rejet de la médecine du travail tient avant tout à une incompatibilité avec sa vision du métier qui est de guérir plutôt que de prévenir, de traiter plutôt que d’accompagner.
L’idée de ne pas prescrire d
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