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La chaleur n’explique pas tout : la mobilité spermatique semble suivre un rythme saisonnier propre. Publiée en 2026 dans la revue Reproductive Biology and Endocrinology, cette étude montre, chez des hommes vivant dans un climat tempéré et dans un climat subtropical, une variation saisonnière du nombre de spermatozoïdes à mobilité progressive.
Son résultat principal est que les spermatozoïdes à progression rapide atteignent leur concentration prédite maximale en été et minimale en hiver dans les deux pays, même après prise en compte des températures extérieures mensuelles, ce qui suggère que d’autres facteurs saisonniers, possiblement environnementaux ou liés au mode de vie, pourraient intervenir.
L’analyse porte sur 15 581 hommes âgés de 18 à 45 ans, recrutés entre 2018 et 2024