D’après certains défenseurs des traditions carabines, l’érotisme et la pornographie des fresques ou des paillardes seraient une soupape de décompression indispensable aux jeunes médecins, et les aideraient à affronter la mort au quotidien. Mais cette sexualisation à outrance est-elle vraiment indissociable de la formation médicale ? Dans son dernier numéro, What’s up doc est allé voir comment les choses se passent à l’étranger.
Source:
Adrien Renaud
A voir aussi
Mémoires d'interne : « Exercer en prison, j’étais fait pour ça mais je ne le savais pas »
L'Hippocup : 30 ans de navigation et de festivités en chiffres et en images
La Consult’ de Guillaume Bailly : "un interne qui est heureux, qui va bien, c’est un médecin qui soigne bien"