D’après certains défenseurs des traditions carabines, l’érotisme et la pornographie des fresques ou des paillardes seraient une soupape de décompression indispensable aux jeunes médecins, et les aideraient à affronter la mort au quotidien. Mais cette sexualisation à outrance est-elle vraiment indissociable de la formation médicale ? Dans son dernier numéro, What’s up doc est allé voir comment les choses se passent à l’étranger.
Source:
Adrien Renaud
A voir aussi
Mélanie Debarreix quitte la présidence de l'Isni pour se concentrer sur son internat
Classements 2026 des CHU au sein de chaque spécialité : les gagnants et perdants de l’attractivité spé par spé
Classements 2026 des spécialités au sein des CHU : ce que disent les choix des internes
Victoire pour les internes : ils ont fait condamner le CHU de La Réunion sur le temps de travail
Quatrième année d'internat de médecine générale : la réforme patine, les internes décrochent