Asthme sévère et polypose naso-sinusienne : Feu vert européen pour la biothérapie longue durée de GSK

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Le géant pharmaceutique britannique GSK annonce ce mardi que son traitement à durée d'action prolongée Exdensur (depemokimab) a reçu l'autorisation finale pour être commercialisé au sein de l'Union Européenne pour traiter deux maladies respiratoires.

Asthme sévère et polypose naso-sinusienne : Feu vert européen pour la biothérapie longue durée de GSK

© Midjourney x What's up Doc

 

« La Commission européenne a approuvé Exdensur (depemokimab) dans deux indications », écrit le laboratoire. Premièrement, en traitement d'entretien complémentaire de l'asthme sévère présentant une inflammation. Deuxièmement, en traitement additionnel de la polypose naso-sinusienne, une maladie chronique inflammatoire de la muqueuse respiratoire des sinus. 

Sous forme d'injection sous-cutanée, « Exdensur est la première et seule biothérapie de longue durée d’action dans l'UE pour le traitement des maladies respiratoires », souligne GSK dans son communiqué.

Efficacité sur 6 mois

Elle offre « une efficacité soutenue sur 6 mois pour protéger les patients des exacerbations d'asthme sévère et des symptômes invalidants associés à la rhinosinusite chronique sévère avec polypes nasaux (CRSwNP) », souligne le directeur mondial de la R&D en maladies respiratoires, Kaivan Khavandi.

« Exdensur pourrait contribuer à redéfinir la prise en charge de millions de patients vivant avec ces affections persistantes et lourdes, en les aidant à atteindre leurs objectifs thérapeutiques avec seulement deux doses par an », a-t-il précisé.

L'approbation de Bruxelles repose sur des essais cliniques de phase avancée qui ont montré une réduction durable des crises d'asthme exacerbées avec deux doses par an de depemokimab par rapport au placebo.

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Les médicaments à action prolongée, qui permettent une libération lente du traitement, ne conviennent pas à toutes les maladies mais leur développement se poursuit dans divers champs thérapeutiques.

Par exemple, dans la schizophrénie, les injectables à action prolongée représentent 15% de la part de marché en 2024, selon un rapport de la banque d'investissement spécialisée Bryan Garnier.

Avec AFP

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