© IStock
C’est le soir de Noël. Une habitante d’une soixantaine d’années d’un petit village en Indre-et-Loire ne se sent pas très bien. Elle présente des difficultés respiratoires. Son mari, inquiet, décide de la conduire au plus vite aux urgences de la clinique de l’Alliance à Saint-Cyr-sur-Loire, à moins de 15 minutes de voiture de leur domicile.
Mais c’était sans savoir, que désormais, cette clinique (comme de nombreux établissements hospitaliers d’ailleurs) pratique le filtrage systématique des patients avant d’être pris en charge aux urgences.
Le temps que les secours arrivent, la sexagénaire a fait un arrêt cardiaque
On leur indique alors la marche à suivre, soit appeler le 15 pour échanger avec un régulateur du Samu, soit se rendre directement aux urgences du CHRU Trousseau
A voir aussi
« Fake injectors » : ça suffit ! Le SML réclame une réforme de la médecine esthétique suite aux drames récents
Enfants victimes de violences : visite de l'Uaped de Corbeil-Essonnes, où se mêlent soin et enquête
Injections esthétiques illégales : après un nouveau décès, les médecins montent au créneau
Renvoyé chez lui après dix jours de migraine, il découvre qu'il est atteint d'un glioblastome
Incendie en Gironde : malgré 42 000 hectares brûlés, les autorités constatent un impact sanitaire limité
« Je veux être réanimé » : quand la volonté du patient se heurte au refus de l’obstination déraisonnable à l'AP-HP