Médecins de génération Y, un phénomène international

Paris, Sydney, Houston... Tous les mêmes ? Le médecin de la génération Y ne se rencontre pas qu’en France. Il a des homologues un peu partout dans le monde.

« Scotché à son smartphone », « méfiant envers la hiérarchie », « à la recherche d’un meilleur équilibre entre vie pro et vie perso », « enclin à choisir le salariat », « toujours en train de changer de job », « adepte du travail en équipe », etc. Le portrait-robot du jeune médecin français ?

Pas du tout.

Ces clichés, qui pourraient s’appliquer à tant de jeunes praticiens de l’Hexagone, ont été glanés dans la presse et sur les blogs du monde entier. Ils concernent des médecins américains, anglais, australiens... La génération Y médicale ne semble pas avoir de frontières.

Multitâche

En effet, quand la radio américaine NPR cherche à interviewer un médecin symbole de la génération Y, son choix se porte sur Amy Ho, jeune urgentiste texane qui partage son temps entre l’hôpital et l’American Medical Association's Political Action Committee (AMPAC), un lobby bipartisan qui cherche à faire avancer la cause des médecins au Congrès américain.

Twittosphère

Dans le même ordre d’idée, quand la généraliste et blogueuse australienne Marlene Pearce liste les 10 signes qui font de vous un médecin de la génération Y, elle propose en numéro 4 : « Le personnel administratif est stupéfait de voir que vous êtes capable de brancher un câble LAN », et en numéro 7 : « Vous consultez Twitter, et non la bibliothèque, pour vous tenir au courant de la recherche médicale ».

Voilà qui pourrait nous faire penser à Baptiste Beaulieu (voir ci-contre), le jeune généraliste blogueur et écrivain dont le compte Twitter est suivi par près de 4 000 personnes, et qui peut s’enorgueillir d’avoir près de 30 000 abonnés sur Facebook.

Portrait de La rédaction
article du WUD 25

Le gros dossier

 

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