© IStock
La Cnil estime notamment que la législation doit être "précisée" et "complétée" en ce qui concerne les envois directs de données de santé par les praticiens aux mutuelles.
Ces envois directs nécessitent une dérogation au secret médical, qui doit être mieux "encadrée" et complétée par des "garanties" vis-à-vis des patients, estime la Cnil.
La Cnil a reçu à ce sujet des centaines de plaintes mettant en cause une cinquantaine d’organismes
Elle considère que la loi devra aussi clarifier dans quelles conditions les organismes d'assurance complémentaire peuvent déroger à l'interdiction de la collecte et l'utilisation des données de santé prévue par le Règlement européen sur la protection des données (RGPD).
"La Cnil réitère son souhait qu'une loi soit adoptée", pour "garantir la vie privée des personnes et assurer la sécurité juridique des professionnels de santé et des mutuelles", a-t-elle indiqué dans un communiqué.
https://www.whatsupdoc-lemag.fr/article/les-start-au-chevet-de-lhopital-malgre-les-soignants
Elle a indiqué avoir reçu à ce sujet des "centaines de plaintes mettant en cause une cinquantaine d'organismes d'assurance maladie complémentaire".
Avec AFP
A voir aussi
Le programme « Médecin traitant renforcé » entend changer le mode de rémunération des médecins généralistes
IA en consultation : les nouvelles règles que les médecins doivent connaître
Dr Martine Balençon : « La principale erreur des médecins face à la maltraitance, c’est de refuser de douter »
Au CHU de Clermont, les médecins peuvent prescrire du Mozart à leurs patients
« Notre question n’est pas quelle IA utiliser mais quel problème résoudre pour les soignants »
Épidémies de grippe aux urgences du CHU de Nice : comment les solutions de biologie moléculaire rapide améliorent le tri des patients ?
Clinique Claude-Bernard-Elsan : quand les projets médicaux passent de l’idée à la pratique