© IStock
Ce mode de décès est principalement la conséquence d'une maladie cardiaque, parfois méconnue, entraînant un emballement du cœur et un effondrement de la victime en arrêt cardiaque.
Alors que le nombre de ces décès reste globalement stable depuis des années, les chances de survie pourraient s'améliorer de façon très significative, affirment une trentaine d'experts dans un numéro spécial de la revue médicale.
La mort subite "survient de façon inattendue, dans l'heure qui suit les premiers symptômes", explique Eloi Marijon, professeur de cardiologie à l'université Paris-Cité et chercheur à l'Inserm, qui a coordonné cet ensemble de spécialistes.
"C'est typiquement la personne qui se lève le matin en allant bien et s'effondre soudainement dans le métro en se rendant au boulo
A voir aussi
Le vaccin contre la grippe boudé par les personnes à risque, et encore plus par les soignants
HTA : seul 1 patient sur 4 est correctement contrôlé, l’Assurance Maladie appelle à agir
La Consult’ de Stéphanie Hahusseau : « Si on ne travaille pas sur soi, on finit par se cramer »
AP-HP, Sainte-Anne, Delafontaine… Les urgences psychiatriques d’Île-de-France rappelées à l’ordre pour des prises en charge « indignes »
« Tolérance zéro » face aux violences sexuelles des médecins : comment l’Ordre s’y prend pour durcir sa réponse
Ordonnances chez l’opticien : pourquoi les ophtalmologues tirent la sonnette d’alarme