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« La situation est relativement peu inquiétante, assez peu de cas ont été recensés », a déclaré au cours d'une conférence de presse Marc Noizet, conseiller médical de l'ARS dans l'île française de l'océan Indien.
L'Agence de santé reste toutefois vigilante, notamment car la maladie se propage sur l'île voisine de Madagascar, où l'OMS « reconnaît une situation épidémique sur place ». Aux Comores, dont l'île la plus proche, Anjouan, est à 70 kilomètres de Mayotte, un peu plus d'une dizaine de cas ont été recensés.
Département le plus pauvre de France et celui à la plus forte densité de population hors région parisienne, Mayotte a été touchée par plusieurs épidémies ces dernières années, avec une circulation active du chikungunya en 2025 et une crise liée au choléra au premier semestre 2024, qui avait fait cinq morts.
Fin de l’urgence internationale
Si la maladie continue de circuler, elle n'est plus une « urgence de santé publique » en Afrique, s'est félicitée fin janvier l'agence de santé de l'Union africaine, pointant la baisse des cas et des décès sur le continent.
« Entre les pics de transmission du début et de la fin de l'année 2025, le nombre de cas suspects a diminué de 40% et celui des cas confirmés de 60% », avait affirmé dans un communiqué transmis à l'AFP Africa CDC.
https://www.whatsupdoc-lemag.fr/article/un-nouveau-variant-du-mpox-identifie-en-angleterre
En septembre 2025, l'OMS avait aussi annoncé que le mpox n'était plus une urgence de santé internationale.
Outre Mayotte, un deuxième cas de mpox importé de Madagascar a été confirmé lundi à La Réunion. Il s'agit d'une personne résidant à La Réunion, ayant présenté des symptômes plusieurs jours après son retour sur l'île, selon l'ARS de La Réunion.
Avec AFP
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