Charge virale détectable malgré l’observance : faut-il rechercher les défauts 5’L du VIH-1 ?

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La persistance d’ARN VIH-1 plasmatique sous antirétroviraux pourrait, dans de nombreux cas, refléter l’activité de provirus défectueux, incapables de produire un virus infectieux. Le test CLAWS ouvre la voie à un profilage rapide de ces virémies persistantes et pourrait éviter des modifications thérapeutiques inutiles.

Charge virale détectable malgré l’observance : faut-il rechercher les défauts 5’L du VIH-1 ?

© Midjourney x What's up Doc

La virémie persistante sous ART pourrait parfois relever davantage d’un problème d’interprétation que d’un échec thérapeutique. Publiée en juin dans Nature Communications, l’étude de l’Université Johns Hopkins, menée par l’équipe du Dr Francesco Simonetti, montre que chez des patients vivant avec le VIH-1 sous ART au long cours, la virémie non suppressible est majoritairement portée par des ARN viraux défectueux dans la région 5’ leader. « D’un point de vue clinique, c'est important, car les personnes vivant avec le VIH savent que l'objectif absolu de leur traitement est d'obtenir une charge virale indétectable, et cela les inquiète », explique Francesco R. Simonetti. 

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