© IStock
La semaine dernière, la police avait déjà arrêté 12 personnes dont un policier et un agent de l'immigration
Les trois fonctionnaires interpellées sont soupçonnés d'avoir justement collaboré avec cet agent pour permettre aux victimes de ce trafic de quitter Bali pour le Cambodge sans avoir à se soumettre aux contrôles stricts de l'immigration.
Le réseau de trafiquants est accusé d'avoir incité des Indonésiens en situation précaire via les réseaux sociaux à subir une opération chirurgicale au Cambodge pour retirer leur rein.
18 personnes ayant vendu leur rein ont quitté Bali pour le Cambodge depuis mars
Selon la police, 18 personnes ayant vendu leur rein ont quitté Bali pour le Cambodge entre mars et juin.
Jusqu'à présent, la police a identifié 122 victimes.
Le trafic d'organes est interdit en Indonésie et est passible d'une peine pouvant aller jusqu'à 10 ans de prison.
Avec AFP
A voir aussi
Bien que condamné à la prison à perpétuité, Frédéric Péchier a demandé à être remis en liberté en attente de son procès en appel
« Regard gluant », « gestes intrusifs » : un gériatre de Beaune jugé pour harcèlement sexuel
Soupçonné d'avoir envoyé et demandé des photos sexuelles à des mineures, un médecin de Tours mis en examen