D’après certains défenseurs des traditions carabines, l’érotisme et la pornographie des fresques ou des paillardes seraient une soupape de décompression indispensable aux jeunes médecins, et les aideraient à affronter la mort au quotidien. Mais cette sexualisation à outrance est-elle vraiment indissociable de la formation médicale ? Dans son dernier numéro, What’s up doc est allé voir comment les choses se passent à l’étranger.
Source:
Adrien Renaud
A voir aussi
ECNI 2023, le classement est tombé et la chasse aux internes est déjà ouverte
Guillaume Bailly, nouveau président de l’ISNI : « Comptez sur moi pour gueuler si c’est nécessaire »
Mannequins réalistes, fumée, odeurs et "murs tactiles" ... l’hôpital de Mulhouse se dote d’une salle de formation "immersive" unique en France