© IStock
Les deux victimes sont "sérieusement blessées" mais "leurs pronostics vitaux ne sont pas engagés", a déclaré, Grégoire Dulin, le procureur de la république de Tours.
"Le dentiste, victime de presque une dizaine de coups de couteaux, a été transporté au bloc opératoire de l'hôpital de Tours", a précisé le magistrat.
Selon le parquet, le suspect, âgé de 41 ans, a fait irruption dans un cabinet dentaire, situé au deuxième étage d'un immeuble du quartier des Fontaines à Tours, lundi, vers 13h50.
L’homme était armé d’un couteau d’une longueur de 30 centimètres et d’un marteau
Selon les premiers éléments de l'enquête, l'homme était armé d'un couteau d'une longueur de 30 centimètres et d'un marteau. Il a fait part de son mécontentement à la suite d'une consultation médicale quelques jours auparavant, s'est précipité sur le dentiste, âgé de 58 ans, et lui a porté des coups de marteau et de couteau "sur le tronc dont plusieurs dans le dos".
Selon un communiqué du procureur, l'assistante, âgée de 52 ans, a alors tenté de porter secours au dentiste et a également été frappée. L'individu a été maîtrisé par plusieurs personnes présentes dans le cabinet médical.
Le suspect a immédiatement été placé en garde à vue des chefs de tentative d'homicides volontaires avec préméditation.
L'homme n'est pas connu des services de police ou de la justice. A l'issue de son examen médical, son état de santé n'a pas été jugé compatible avec la garde à vue.
"Un arrêté de soins psychiatriques sur décision du représentant de l'Etat va être pris", a précisé le procureur.
Avec AFP
A voir aussi
Un médecin lillois mis en examen pour viol et agressions sexuelles sur des patientes
Une femme décède aux urgences d’Aix-Pertuis, après deux heures d'attente dans le camion des pompiers
Le faux infirmier obsédé par les veines des femmes condamné à 5 ans de prison
Reportage : une matinée à la Chambre disciplinaire nationale de l'Ordre des médecins
AP-HP : l'infirmière licenciée parce qu'elle portait un calot a obtenu gain de cause devant la justice
Un médecin doit verser 800 000 euros à son patient, pour ne pas avoir diagnostiqué son AVC