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"Je ne dormais plus, ça tournait beaucoup dans ma tête... C'est quand j'ai demandé à mon médecin des somnifères qu'il m'a dit que ce dont j'avais besoin, c'était du repos, que j'étais en burn-out", raconte Charlotte, infirmière de 53 ans qui a souhaité utiliser un prénom d'emprunt pour garantir son anonymat.
Epuisée par des nuits à gérer parfois seule plusieurs services de sa clinique, Charlotte a été arrêtée en janvier, puis dirigée par son médecin vers le centre de prévention de l'épuisement professionnel des soignants (PEPS) du CHU de Toulouse, créé en juin.
D'autres structures existent en France pour traiter spécifiquement le burn-out des professionnels de santé, comme certaines cliniques ou les Maisons des soignants, créées par l'association Soins aux professionnels de
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