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« Un huitième cas de diarrhées glairo-sanglantes a été confirmé dans la soirée du 18 juin (mercredi, NDLR) chez un enfant résidant dans l’agglomération de Saint-Quentin », écrit la préfecture dans un communiqué.
Sur les huit cas recensés depuis le 12 juin, tous concernant des enfants habitant Saint-Quentin ou les environs et ayant été pris en charge pour des diarrhées sanglantes, « cinq d’entre eux ont développé un syndrome hémolytique et urémique (SHU), dont l’un est malheureusement décédé ».
Depuis le signalement de ces cas, Santé publique France (SPF) et l’Agence régionale de Santé (ARS) sont mobilisées « pour identifier une éventuelle origine commune de la contamination ».
L'eau du robinet est hors de cause
La préfecture de l’Aisne avait déjà déclaré mercredi que les enfants atteints n’avaient pas pris de repas en commun.
« Le contrôle sanitaire réalisé le 17 juin confirme l’absence de contamination bactériologique de l’eau du robinet : l’eau du robinet est donc consommable », a-t-elle souligné jeudi.
« Les recherches se poursuivent activement. Plus de trente collaborateurs de l’ARS et de SPF sont spécifiquement mobilisés pour investiguer auprès des familles et dans les milieux fréquentés par les enfants, pour coordonner les services médicaux et assurer avec la préfecture et la ville de Saint-Quentin l’information de la population », poursuit la préfecture.
Les enfants concernés résident « à Saint-Quentin et dans deux communes autour de l’agglomération, c’est vraiment circonscrit », a précisé à l’AFP Frédérique Macarez, la maire de Saint-Quentin.
Le club de gymnastique où était inscrite la fille décédée lundi a ouvert une cagnotte en ligne en solidarité avec sa famille.
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