Les nouvelles spés autorisées à remplacer d’ici la fin de l’année

Selon la DGOS, les nouvelles spécialités créées à l'issue de la R3C pourraient être autorisées à remplacer d'ici la fin de cette année. 

Dans un précédent article nous nous étions fait l’écho d’internes en phase d’approfondissement, désespérés de ne pouvoir remplacer en bonne et due forme. Pour une raison somme toute assez peu orthodoxe : ils font partie des nouvelles spécialités créées par la réforme du troisième cycle des études médicales en 2017 : médecine d’urgence, gériatrie, médecine légale et expertises médicales, allergologie, médecine intensive-réanimation, maladies infectieuses et tropicales, médecine vasculaire. En médecine d’urgence, ce sont 400 à 500 internes qui seraient ainsi en difficultés pour effectuer des remplacements. 

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 Or le décret d’autorisation de remplacement date de 2014. Forcément, dans ledit décret, les nouvelles spécialités ne sont pas mentionnées (puisque leur création est postérieure audit décret). Et aucun texte n’a permis de réparer cela. Contacté par WUD, la direction générale de l’organisation des soins (DGOS) nous a cependant fait une réponse optimiste. Selon elle, « les dispositions applicables à la durée d’étude et au droit à remplacement des internes seront actualisées, en lien avec le CNOM et le MESRI notamment, d’ici la fin de l’année, afin de prendre en compte les nouvelles spécialités qui n’y figurent pas aujourd’hui ». Actuellement, les internes des nouvelles spécialités qui veulent effectuer des remplacements sont très souvent embauchés comme faisant fonction d’internes (FFI), et rémunérés comme des séniors. 

Portrait de Jean-Bernard Gervais

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