L'Ordre des médecins face à ses propres limites

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Un silence quand il faudrait parler, un site Wikipédia aux propos interprétables, une interdiction de faire des enquêtes ou de divulguer lorsque l’Ordre des médecins se constitue partie civile comme l’impose la loi. Des faits mal compris, évidemment, dans un contexte de surcommunication. Le Conseil de l’Ordre des médecins paraît manquer de transparence. Est-ce que cette ancienne et vénérable structure devrait faire évoluer ses modes d’organisation ancestraux ? La nouvelle équipe y travaille.

L'Ordre des médecins face à ses propres limites

© Midjourney x What's up Doc

Pour la plupart des hospitaliers, l’Ordre est une structure obligatoire à laquelle ils payent une cotisation annuelle contre un caducée à coller sur leur pare-brise. Tant mieux ! répondra l’Ordre, cela signifie que « tout va bien » dans leur métier. L’Ordre est davantage présent et visible en cas de problème, ou auprès des libéraux, dans l’aide à l’installation, les changements de spécialité, etc. 
La structure travaille dur – dans l’ombre certes – à protéger les patients et les médecins. Mais son travail de fond est invisibilisé par les affaires, qui elles, font beaucoup de bruit. 
L’affaire Le Scouarnec, très médiatisée et jugée au printemps dernier, date dans les faits d’il y a dix ans. L’Ordre déplore bien sûr les 299 victimes – des enfants pour la plupart – violées

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