La voix des plus jeunes d’entres nous a été entendue. Les études de médecine intégreront désormais la problématique des violences sexuelles. C’est une des mesures phares imposées par le plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes : améliorer la formation initiale (du premier au troisième cycle) et continue des médecins que nous sommes. Une décision qui répond aux attentes des étudiants en médecine de toute la France. Attentes qui ont été relayées par une récente étude de l’ANEMF (1) et transmises au ministère du droit des femmes : 95% des étudiants en médecine interrogés ont témoigné leur vif intérêt pour un tel apprentissage.
Petite surprise pour les futurs internes : l’item « violences sexuelles » (n°10) vient remplacer l’item « Accueil d’un sujet victime de violences sexuelles » jugé incomplet. Mais ne sont pas concernés les étudiants qui passeront l’ENC avant 2016.
Pour plus d’infos, lire l’article du Quotidien du médecin qui revient sur les violences les femmes.
(1) Enquête nationale sur les violences auprès des étudiants en médecine, novembre 2013
Source:
What's up doc - publié par AP
A voir aussi
Fraude aux ECOS 2026 : l'enquête officielle écarte une tricherie massive, les classements confirmés
Internes, externes : 15 ans de réformes et toujours les mêmes problèmes à l’hôpital
Internat de médecine trop spécialisé et trop hospitalo-centré… La Cour des comptes appelle à revoir la formation
Bientôt le grand saut : les docteurs juniors arrivent en renfort dans les zones en tension
Fac de médecine à Bobigny : des patients-professeurs font cours aux internes