Boris Cyrulnik : «J’ai été frappé par le désespoir des jeunes médecins, dû, je crois, à la dictature administrative»

Boris Cyrulnik : «J’ai été frappé par le désespoir des jeunes médecins, dû, je crois, à la dictature administrative»

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What’s up Doc : Votre dernier ouvrage s’appelle Le Laboureur et les mangeurs de vent, titre poétique mais un rien énigmatique. Pouvez-vous nous l’expliquer ?

Boris Cyrulnik. Le mangeur de vent, c’est celui qui répète les stéréotypes, qui se laisse prendre par un courant majoritaire d’idée. Cela a pour lui un effet bénéfique : il n’a que des copains. C’est ce que j’appelle la chorale des perroquets, dont on a de nombreux exemples, y compris dans le champ médical, où des courants que l’on peut qualifier de criminels ont été déclenchés par des mangeurs de vent. Je

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Biblio express
 

Sous le signe du lien, Hachette, 1989
Un merveilleux malheur, Odile Jacob, 1999
Dialogue sur la nature humaine, avec Edgar Morin, L’Aube, 2003
Sauve-toi, la vie t'appelle, Odile Jacob, 2012
Le Laboureur et les mangeurs de vent, Odile Jacob, 2022

 

Bio express
 

1944. À 7 ans, il échappe à une rafle à Bordeaux alors que ses parents sont déjà morts en déportation
1968. Psychiatre à Digne-les-Bains
1972. Responsable d'un groupe de recherche en éthologie clinique à Toulon
1996. Directeur d’enseignement à la Faculté de Toulon
2019. Président du comité des 1 000 premiers jours de l’enfant

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