Nombreux sont les étudiants en médecine à avoir entendu la phrase : « tant que tu n'auras pas tué ton premier patient, tu ne seras pas vraiment un médecin ».
Heureusement, les mentalités changent, et l'enseignement évolue avec le temps, les modes, et les nouvelles technologies. La craie et le tableau noir sont en passe d'être remplacés par les Power Point, et l'ajout du logiciel DistEns augmente encore le dynamisme des présentations. Mais la révolution est le passage du cours magistral, où les étudiants sont passifs, au cours interactif et participatif. Les directives du ministère de l'Enseignement vont d'ailleurs dans ce sens, puisqu'il est recommandé d'évaluer les étudiants non plus sur leurs connaissances, mais sur leurs compétences.
La pyramide de Miller place les cours théoriques et les QCM au tout premier niveau, celui du savoir (« know »). Au-dessus se trouve le « savoir comment » (« know how »), qui demande des connaissances plus approfondies et du recul. Au niveau supérieur se situent les séances pratiques pour la formation, et les ECOS pour l'évaluation. C'est également le niveau de la simulation; c'est la capacité de « démontrer » son savoir (« show »). Et au sommet de la pyramide, il y a les situations en milieu réel, en stages, et l'évaluation par l'observation directe du formateur (« do »).
Source:
Sarah Balfagon
A voir aussi
Classement des internes 2026 : « Ce n’était pas la spécialité de mes rêves »
Plaidoyer d’internes : « La spécialité que j’ai choisie envers et contre tout »
Spécialités médicales « masculines » et « féminines » : mythe ou réalité en 2026 ?
Classement des spécialités : bien gagner sa vie, oui mais pas à n’importe quel prix
Libéral ou hôpital ? Choisir une spécialité, c’est aussi choisir un secteur d’activité