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Aspartame, stévia… ce que la mère consomme pour éviter le sucre pourrait en réalité reprogrammer le métabolisme de son enfant. C’est ce que suggère l’équipe de Sébastien Bouret, directeur de recherche au CNRS. Ses travaux, présentés en juin dernier lors du congrès de la Société Française d’Endocrinologie, ont été suivis par la publication d’un article de synthèse dans les Annales d’Endocrinologie. L’étude explore les effets des édulcorants sur le développement des circuits neuronaux de l’hypothalamus chez la souris.
Adiposité augmentée, intolérance au glucose chez les jeunes souriceaux
L’équipe du CNRS a développé un modèle murin d’exposition périnatale à deux édulcorants largement utilisés : l’aspartame et la stévia (rebaudioside A). Les résultats, publiés dans la revue JCI Insight e
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