Dr Erick Petit : « Le diagnostic de l'endométriose passe d’abord par l’écoute »

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Erick Petit, 65 ans, radiologue hybride et atypique, est ce qu’on pourrait appeler un « croisé de l’endométriose ».  Il a cofondé le centre de référence niveau 3 de Saint-Joseph (Paris) en 2006 et poussé au développement de filières de soins. À RESENDO, réseau ville-hôpital, il forme les professionnels médicaux à la prise en charge de cette pathologie complexe et protéiforme qui toucherait 10 % des femmes*. Il nous partage les souvenirs marquants de sa riche carrière.

Dr Erick Petit : « Le diagnostic de l'endométriose passe d’abord par l’écoute »

La première fois où… 

… tu as eu envie de faire médecine ? 

Erick Petit : J’étais très littéraire et ai d’abord voulu être historien, puis psychanalyste. Je me suis engagé en médecine pour devenir psychiatre. Lors de mon service militaire au Val-de-Grâce, j’ai rencontré une équipe qui faisait de l’imagerie médicale de haut niveau, puis me suis passionné pour la gynécologie. Et suis retombé sur mes pieds dans une relation globale avec la patiente où je ne me focalise pas sur la seule lésion organique. 

… tu as été touché par tes patientes ? 

EP : En stage, on m’envoyait recevoir les femmes qui se présentaient à 3 heures du matin aux urgences : « Erick, va t’occuper des nanas qui nous font chier avec leurs règles douloureuses ». J’ai été marqué par le déni de la souffrance de la f

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