What's up Doc : Vous êtes souvent perçu comme un défenseur de la psychiatrie. En quoi celle-ci a-t-elle besoin d'être défendue, alors qu’on connaît peu de défenseurs de la cardiologie ou de la gastroentérologie, par exemple ?
Pr Antoine Pelissolo. Au départ ce n’était pas un projet conscient, volontaire, cela s’est fait progressivement. J’ai commencé par parler dans les médias des sujets de santé mentale, pas des questions de moyens. Mais le contexte général, les problèmes que nous rencontrons en tant que professionnels, et donc ceux que les patients rencontrent, m’ont naturellement orienté vers des interventions plus militantes. Dans mon esprit, il s’agit de défendre la psychiatrie tout autant que l’hôpital public, dont elle est en quelque sorte le parent pauvre.
On utilise en effet
A voir aussi
Tatiana Abachkina, d’avocate à étudiante en médecine : « Ne pas être médecin était un tel regret que les difficultés n’effacent pas le bonheur que représentent ces études »
Un cerveau et des mains expertes, rencontre avec le professeur Gérard Saillant
Dr Marianne Le Collen : « J’ai trouvé la chirurgie un peu surcotée, répétitive, j’ai préféré arrêter »
La Consult' de Christian Chenay : "Les jeunes médecins que j'ai vus récemment sont extrêmement motivés"
Dr Jean-Michel Race : « J’ai acquis plus de connaissances médicales en institution qu’en restant PH »
Olivier Véran décoré de la Légion d’honneur : un message personnel entre médecine, politique et transmission