Olivier Véran.
© Céline Charles / What's up Doc
What's up doc : Il y a bien longtemps, avant Emmanuel Macron, avant le ministère de la Santé, on se tutoyait, peut-on reprendre nos anciennes habitudes ?
Olivier Véran : Aucun problème !
Parfait ! Nous réalisons cet entretien en pleines discussions budgétaires, notamment autour du financement de la Sécu… Tout cela te manque-t-il ?
OV. La politique, la chose publique me manquent. J’aime le contact avec des gens très variés, le débat d'idées, la joute verbale, l’envie de convaincre… Ce qui ne me manque pas, en revanche, c’est le marasme, l'incapacité qu'ont désormais les politiques et les Français à se parler, à se comprendre et à s'entendre. J'aime trop les gens pour pouvoir continuer la politique dans un tel contexte. J’ai bien sûr encore des entretiens avec les uns
A voir aussi
Tatiana Abachkina, d’avocate à étudiante en médecine : « Ne pas être médecin était un tel regret que les difficultés n’effacent pas le bonheur que représentent ces études »
Un cerveau et des mains expertes, rencontre avec le professeur Gérard Saillant
Dr Marianne Le Collen : « J’ai trouvé la chirurgie un peu surcotée, répétitive, j’ai préféré arrêter »
La Consult' de Christian Chenay : "Les jeunes médecins que j'ai vus récemment sont extrêmement motivés"
Dr Jean-Michel Race : « J’ai acquis plus de connaissances médicales en institution qu’en restant PH »
Olivier Véran décoré de la Légion d’honneur : un message personnel entre médecine, politique et transmission