© DR.
Insultes, propos discriminants, harcèlement sexuel, coups… En 2023, 1 581 médecins ont fait une déclaration d’incident à l’Ordre, ce qui représente 0,8 % d’entre eux. Des chiffres qui sous-estiment très probablement le nombre de faits de violence mais qui augmentent continuellement depuis 2020.
En termes de spécialités, les plus touchés sont les médecins généralistes (64 % des cas déclarés). Viennent ensuite les psychiatres, les ophtalmos, les médecins du travail et les dermatos. Dans trois cas sur quatre, cette violence prend la forme d'agressions verbales (insultes, dénigrement, propos sexistes, racistes ou LGBTphobes) et de menaces. Par ailleurs, ce sont les femmes et les personnes minorisées qui sont les premières victimes.
Les médecins généralistes en première ligne
Cette année
A voir aussi
Seuls 8 % des Français souhaitent être maintenus en vie le plus longtemps possible
Le médecin du travail doit avoir le dernier mot avant un licenciement pour inaptitude
Surveillance, formation, aménagement des locaux ou applis dédiées : comment les hôpitaux s'équipent pour parer la violence