© DR
Orléans (Loiret). 11 heures du matin. Celle qu’on appelle « La Doc » est attendue pour la visite médicale des combattants, dans la salle de réception d’un hôtel périphérique de la cité johannique, aménagée pour l’occasion.
Le but ? S’assurer que les athlètes ne présentent pas de contre-indications de dernière minute aux combats, prévus le soir même au King of Fighters, un gala de MMA français retransmis à la télévision.
Car cet évènement, la Dr Pauline Sériot, 33 ans, en est « le référent médical ». C’est elle qui coordonne les équipes de secouristes sur place et qui peut intervenir dans la cage sur demande de l’arbitre, ou de son « propre chef », si elle estime que la santé d’un combattant est en jeu.
Un exercice qui demande une rapidité diagnostique assez particulière : «
A voir aussi
Olivier Véran décoré de la Légion d’honneur : un message personnel entre médecine, politique et transmission
Anses : l'Élysée propose une haute fonctionnaire pour succéder au médecin Benoît Vallet
Dr Fabien Farge, urgentiste et explorateur dans l’âme, rejoint les rangs du Mag’ de la Santé pour une chronique sur les urgences du quotidien
JO de Milan-Cortina : Olivier Matarese, le médecin toujours en haut de la piste
« Chez nous, il y a deux consultations. Une au café, et une chez le médecin » : La Générale, un tiers-lieu où le soin se vit aussi hors du cabinet