© DR
Orléans (Loiret). 11 heures du matin. Celle qu’on appelle « La Doc » est attendue pour la visite médicale des combattants, dans la salle de réception d’un hôtel périphérique de la cité johannique, aménagée pour l’occasion.
Le but ? S’assurer que les athlètes ne présentent pas de contre-indications de dernière minute aux combats, prévus le soir même au King of Fighters, un gala de MMA français retransmis à la télévision.
Car cet évènement, la Dr Pauline Sériot, 33 ans, en est « le référent médical ». C’est elle qui coordonne les équipes de secouristes sur place et qui peut intervenir dans la cage sur demande de l’arbitre, ou de son « propre chef », si elle estime que la santé d’un combattant est en jeu.
Un exercice qui demande une rapidité diagnostique assez particulière : «
A voir aussi
Tatiana Abachkina, d’avocate à étudiante en médecine : « Ne pas être médecin était un tel regret que les difficultés n’effacent pas le bonheur que représentent ces études »
Un cerveau et des mains expertes, rencontre avec le professeur Gérard Saillant
Dr Marianne Le Collen : « J’ai trouvé la chirurgie un peu surcotée, répétitive, j’ai préféré arrêter »
La Consult' de Christian Chenay : "Les jeunes médecins que j'ai vus récemment sont extrêmement motivés"
Dr Jean-Michel Race : « J’ai acquis plus de connaissances médicales en institution qu’en restant PH »
Olivier Véran décoré de la Légion d’honneur : un message personnel entre médecine, politique et transmission