Marre de l’hôpital ou de l’exercice libéral ? L’avantage, quand on est médecin, c’est que tout est à peu près possible. Comme chaque année, le concours spécial d’internat de médecine du travail ouvre des postes à destination des médecins en exercice. Cette année l’arrêté du 31 juillet en propose 26 à Paris, Caen, Dijon ou Reims.
| Bordeaux | 2 |
| Brest | 2 |
| Caen | 3 |
| Clermont-Ferrand | 1 |
| Dijon | 4 |
| Assistance Publique - Hôpitaux de Paris | 5 |
| Lille | 1 |
| Nancy | 1 |
| Reims | 3 |
| Rennes | 2 |
| Strasbourg | 1 |
| Toulouse | 1 |
| Total | 26 |
Le concours, qui se tiendra le 20 septembre prochain, s’adresse aux médecins français, européens, suisses ou andorrans, justifiant d’au moins trois années consécutives d’activité. Une belle porte de sortie pour les praticiens qui souhaiteraient sortir du système et de leur quotidien. Il faudra juste se retaper l’internat…
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L’année dernière, aux ECN, 47 postes de médecine et santé au travail étaient restés vacants, ce qui représente plus d’un tiers d’entre eux. Dans un contexte de pénurie croissante, et alors qu’un plan santé et travail est en cours, cela fait un peu tache. Ces postes ouverts à tous les médecins en exercice vont aider à renforcer les rangs légèrement vides, dans une spécialité qui est amenée à prendre de l’importance.
Pour ceux qui galèrent cet été et qui veulent partir tout de suite, il faudra tout de même attendre un peu : les inscriptions au concours se font en début d’année, et sont clôturées depuis le 31 mars.
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