Prototypes acquis au cours de sa formation initiale, cas médiatisés ou souvenirs marquants de l’exercice, il existe différents moyens de prendre conscience des stéréotypes formés inconsciemment qui influencent notre pratique, dans le but de les combattre. Petit tour d’horizon des solutions identifiées… Premier volet : la formation.
Les préjugés se construisent en grande partie au cours des études, car l’apprentissage utilise des prototypes, des cas cliniques avec des « patients-types ». Mais s’il s’en tient aux prototypes ou stéréotypes, le praticien risque de passer à côté du bon diagnostic.
Thierry Pelaccia, urgentiste, directeur du Centre de formation et de recherche en pédagogie des sciences de la santé (Strasbourg), a établi que pour élaborer un diagnostic, un médecin utilise un double processus : intuitif et hypothético-déductif. Or un problème de raisonnement serait à l’origine de 96 % des erreurs diagnostiques en médecine d’urgence (Kachalia et al., 2007). Analyser et comprendre son raisonnement clinique serait donc un moyen efficace d’identifier l’origine de ses erreurs et d’y remédier.
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Source:
La rédaction
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