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C’est dans un magazine pour enfant que Julien Cabaton découvre le monde fascinant des blocs opératoires. Celui qui ne se voyait pas se lever le matin « pour construire des voitures ou s’occuper de trucs en bourse » décide de devenir médecin au lycée. « Si on peut s’occuper des gens, qu’en plus c’est son métier et qu’on peut gagner sa vie avec ça, pourquoi faire autre chose ? », résume l’anesthésiste-réanimateur dans une clinique privée lyonnaise depuis douze ans.
Initialement intéressé par la chirurgie cardiaque, il enchaine les stages au bloc mais échange surtout avec ceux qui sont de « l’autre côté du champs opératoire ». Les anesthésistes-réanimateurs, leur « univers avec pas mal de machines qui font bip bip », leurs procédures inspirées de l’aviation civile qui serv
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