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"Suite à la cyberattaque dont a été victime le CHU de Brest, les connexions internet sont coupées", souligne l'hôpital dans un communiqué diffusé hier.
Le CHU avait été victime "d'une intrusion dans son système d'information" le jeudi 9 mars à 20h33. Aucun détail n'a été communiqué sur le type de cyberattaque dont il s'agit.
"Nous ne recevons aucun e-mail", précise le CHU aujourd’hui, en invitant ses patients à apporter une version papier de leurs résultats et comptes rendus.
Il n'est en outre pas possible de prendre rendez-vous en ligne ou par courriel ou de payer par carte bancaire.
Dans le cas de l'hôpital de Versailles, les pirates informatiques avaient utilisé le rançongiciel ("ransomware") Lockbit
"Nos logiciels fonctionnent en interne et nos équipes peuvent vous accueillir. Nous vous prions d’accepter toutes nos excuses pour ces désagréments", précise l'hôpital à l'intention de ses patients.
Aucun retour à la normale n'est prévu avant plusieurs semaines, a précisé une source interne à un correspondant de l'AFP.
La direction de la communication a indiqué qu'un point de situation serait fait "en milieu de semaine".
Le CHU de Brest couvre un territoire comprenant une population de 1,2 million d'habitants et emploie plus de 6 500 personnes.
Plusieurs hôpitaux français ont été la cible de cyberattaques au cours des derniers mois, comme l'hôpital de Versailles en décembre 2022 ou le Centre hospitalier Sud Francilien (CHSF) de Corbeil-Essonnes fin août.
Dans le cas de l'hôpital de Versailles, les pirates informatiques avaient utilisé le rançongiciel ("ransomware") Lockbit et réclamé une rançon pour débloquer les données cryptées.
Avec AFP
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