« Cette nouvelle est énorme ! Nous avions espoir que cela n’arrive pas, c’est extrêmement rare. La dernière fois que cette décision a été prise c’était en 2014 » rapporte, encore sous le coup de la nouvelle, Joséphine Breda secrétaire générale de l’Anemf devenue Présidente par intérim le temps des élections.
Le système est ascendant au sein de l’organisation des étudiants de médecine. « Le bureau de l’Anemf porte la voix de ses administrateurs issue des différentes facultés de médecine en France » explique-t-elle.
Nicolas Lunel, étudiant toulousain, a été destitué pour « un ensemble de petites choses » comme « sa position vis-à-vis de rendez-vous ministériel qui ne correspondait pas à ce que les administrateurs avaient dicté ». À cela s’ajoute « un manque de transparence et d’écoute ». Il avait emménagé à Paris pour mener à bien ses fonctions pendant son année de césure.
Le bureau, constitué de 29 personnes, tient à dire « qu’il était apprécié de tous. Il avait bien géré la partie relationnelle au sein du bureau. La défiance était contre son travail pas sa personne. »
Joséphine Breda sera présidente jusqu’à la prochaine élection qui aura lieu le 30 mars au soir. D’ici là « Nous nous sommes réunis et répartis les tâches. Nous ne raterons rien de ce qui était prévu. Moi je vais m’occuper de la partie coordination et ceux sur Paris de la partie politique. »
Au programme : réforme du deuxième cycle, organisation des ECN, accès aux soins et désert médicaux. À présent « le plus important, c’est l’avenir. Le tournant que l’on va prendre. Nous comptons assurer jusqu’à la fin » conclut Joséphine Breda.
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